
«Le public se voit dans le miroir. Il peut choisir de se mettre du côté du juge ou de la victime. Mais le miroir est là aussi parce qu'on est dans la réflexion sur la vie les rapports sociaux, familiaux. Il pose cette question: 'Faut-il prendre sa vie en main ou continuer de se laisser diriger par les autres et accepter de n' avoir pas vécu?'